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J AFR CHIR DIGEST 2021; VOL 21(1) : 3217 – 3222

CANCERS DIGESTIFS : LE POINT AU BURKINA FASO

DIGESTIVE CANCERS: THE LATEST IN BURKINA FASO

N ZONGO1, M WINDSOURI2, PB YAMEOGO1, AH BAGUE1, MNL OUEDRAOGO1, SLC YAMEOGO2, OE UANGRE1, M ZIDA1, A SANOU2

1 : Chirurgie digestive et Générale, CHU Yalgado Ouédraogo,
2: Chirurgie, CHU Tengandogo

Auteur correspondant:
Dr ZONGO Nayi, Maître de conférences agrégé, Cancérologie chirurgicale, Université Joseph KI-ZERBO,
Burkina Faso, tel: +22676653977, Email: nayizongo@yahoo.fr

 

INTRODUCTION
Le monde a connu une forte augmentation de l’incidence des cancers ces trois dernières décennies avec une charge mondiale du cancer qui a atteint 19,2 millions de nouveaux cas et 9,9 millions de décès en 2020 [1]. Les cancers digestifs, à l’instar des autres cancers, ont connu une forte augmentation d’incidence à cause du vieillissement de la population et de la non maîtrise des facteurs de risque notamment les infections comme l’hépatite B et C, l’Helicobacter pylori mais aussi le tabac et l’alcoolisme [2, 3, 4, 5].
En occident une communication réussie, le traitement correct des ulcères gastroduodénaux avec éradication d’Helicobacter pylori, la conservation des aliments par le froid, la vaccination contre les hépatites, les dépistages des cancers colorectaux, ont réduit l’incidence de ces cancers et permis leur détection précoce [3, 6].
Cela contraste avec les pays en développement comme le Burkina Faso où ces cancers sont de plus en plus fréquents et de diagnostic tardif [7, 8]. En effet, beaucoup de cancers digestifs sont encore découvert devant des complications voire des métastases conditionnant une chirurgie d’urgence, le plus souvent palliative [9, 10]. Depuis 10 ans, les conditions de détection se sont améliorées au Burkina Faso, beaucoup de publications s’y sont consacrées. L’objectif de cette étude est de faire le point des publications portant sur les cancers digestifs au Burkina Faso. Cela permettra de mieux cerner les problèmes diagnostiques et thérapeutiques ainsi que les mesures de prévention et de dépistage à mettre en œuvre dans ce pays.

PATIENTS ET MÉTHODES
Il s’agit d’une revue des publications et des communications sur les cancers digestifs au Burkina Faso entre 2006 et 2020, soit 15 ans. Ces publications ont porté sur les cas de cancers diagnostiqués, traités et suivis ces trente dernières années au Burkina Faso. La revue bibliographique et la lecture des articles ont été réalisées entre juin 2020 et janvier 2021. Les articles ont été obtenus par des sollicitations directes au près des gastro-entérologues, des chirurgiens digestifs et des anatomopathologistes ainsi que les médecins internistes du pays. Une recherche a été aussi faite sur PubMed, google, sciences directes en utilisant des mots clés en français (Cancers digestifs, épidémiologie, diagnostic, traitement, évolution) et en anglais (digestive cancer, epidemiology, diagnosis, treatement, survivable, prognosis). Nous avons pu noter 34 publications. Ces articles ont été publiés dans des revues locales, régionales et internationales. Les articles ou communications, où nous avons noté une incohérence entre les résultats et la méthodologie ont été exclus de cette revue.

 

RÉSULTATS
1. Aspects épidémiologiques des cancers digestifs
Les cancers digestifs ont représenté 17,6% de l’ensemble des cancers histologiquement confirmés au Burkina Faso ces 3 dernières décennies [11]. En 31 ans, nous avons recensé 2603 cancers digestifs au Burkina Faso. Leur incidence a augmenté 54,7 fois entre 1988 (4 cas) et 2018 (219 cas). Les cancers digestifs les plus fréquents ont été de façon décroissante ceux de l’estomac (36,3%), du colorectal (30,8%) et du foie (12%) [11]. Les cancers du pancréas n’ont représenté que 0,7% des cancers histologiquement confirmés. Cependant en incluant des cas sur la base des aspects cliniques et évolutifs évocateurs, ils représenteraient 8% des cancers digestifs [8]. L’âge moyen global des patients porteurs de cancers digestifs était de 52,5 ans ± 16,1 ans [11]. A côté de ces cancers fréquents (pancréas, estomac et côlon), nous avons décrit des cancers rares comme celui du grêle (4% des cancers digestifs) et des cancers du rectum associés à une grossesse (3 cas) [12, 13]. Les cancers digestifs posent le problème de leurs facteurs de risque. Bien que la population burkinabé soit relativement jeune, les plus de 60 ans supportent jusqu’à 45,9% des cas de cancers digestifs [5]. A côté du vieillissement de la population, plusieurs facteurs de risque ont été notés chez les patients porteurs de cancers digestifs au Burkina Faso. Il s’agissait de la consommation de tabac et d’alcool (17 cas/276), d’antécédents d’ulcères gastriques documentés (9 cas/276). La recherche d’Helicobacter Pylori a été positive chez 92,6 % des cancers gastriques [5]. Dans deux cas de cancers œsophagiens, il s’agissait d’achalasie cancérisée [14]. Parmi les cas de cancers du pancréas, nous avons noté comme facteurs de risque le diabète dans 5 cas/48 et la pancréatite chronique dans 7 cas/48 [15]. Les facteurs de risque restent non identifiés dans la majeure partie des cancers digestifs (67,4%=186/276 cas) [5] qui en plus posent des problèmes diagnostiques. Pour le cancer du foie, l’antigène HBs était positif chez 70/92 (76,1%) malades. L’anti-corps anti HBc était positif chez 59/66 (89,4 %) malades. L’étiologie des cancers primitifs du foie au Burkina Faso reste dominée par l’infection par le virus de l’hépatite B [16].
2. Aspects diagnostiques des cancers digestifs
Les cancers digestifs sont caractérisés par la fréquence des comorbidités, les diagnostics tardifs souvent au stade métastatique ou devant une complication [10, 17]. Ainsi le syndrome de sténose antro-pylorique a été la circonstance de découverte des cancers gastriques dans 22,2% des cas [8, 18]. L’occlusion colique a révélé 60% (13/24 cas) des cancers colorectaux [9]. Le syndrome de Koenig était présent dans 7 cas sur 10 des cancers du grêle [12]. Le syndrome rectal de Raoul Bensaude dans plus de 50 % des cancers ano-rectaux [20, 21]. Le syndrome de cholestase était présent dans 100% des cancers du pancréas [8, 10].
3. Traitement des cancers digestifs.
Les stades diagnostiques déterminent les indications et les gestes chirurgicaux qui sont variables selon les organes.
Cancers du pancréas
Dans les cancers du pancréas, L’opérabilité et la résécabilité étaient respectivement de 80,3% et de 6,4% des cas [10, 15]. Une duodéno-pancréatectomie céphalique a été réalisée dans seulement 6,4% des cas [15]. La chirurgie palliative concernait 74,1% des patients [10]. (Elle consistait en une dérivation biliodigestive associée le plus souvent à une anastomose gastrojéjunale [10].
Cancers de l’estomac
Les patients étaient d’emblée métastatiques dans 25% des cas [7]. Le taux d’opérabilité et de résécabilité était respectivement de 75 et 55%. La gastrectomie des 4/5 inferieurs a été le principal geste chirurgical [17]. Le curage ganglionnaire associé aux résections était de type D1 dans 86,7% des cas et de type D 1,5 dans 13,3% des cas [17]. Les jéjunostomies d’alimentation et la gastro-entéro-anastomose ont été les principaux gestes palliatifs devant des cancers gastriques non résécables (44,4%) [17].
Cancers de l’intestin grêle
Pour les cancers de l’intestin grêle, la résection intestinale avec une anastomose immédiate a été réalisée dans 9 cas sur 10. Le mésentère, et les lymphonœuds adjacents ont été réséqués en bloc avec la tumeur. La résection se faisait avec une marge de sécurité d’au moins 5 cm de part et d’autre de la tumeur. L’anastomose termino-terminale a été immédiate dans tous les cas. Quatre patients sur 10 ont bénéficié d’une chimiothérapie associant des alkylants et des sels de platine [23]. Ces cancers étant révélés par un abdomen aigü dans 7 cas sur 10, la chirurgie d’urgence était la règle comme c’est le cas dans les cancers du côlon en occlusion.
Cancers du côlon
L’intervention de HARTMANN a été la technique de choix dans les occlusions par cancers du côlon gauche (5/13). L’hémicolectomie droite avec anastomose iléo-colique a été réalisée dans les cancers du côlon droit (6/13). L’hémicolectomie droite élargie à gauche a été le geste chirurgical pour les cancers du côlon transverse (2/13). Les colostomies de proche amont ont été réalisées devant les cancers coliques en occlusion (5/13) [9]. Elles sont largement utilisées également dans les cancers anorectaux inextirpables.
Cancers anorectaux
L’opérabilité et la résécabilité des cancers anorectaux étaient respectivement de 59,7% et de 43,9% des cas. L’amputation abdominopérinéale a été le geste chirurgical dans 29,5%. La colostomie de proche amont a été confectionnée dans 15,8%. [20, 21].

4. Évolution des cancers digestifs
La survie globale a été de 26,8 % avec un suivi moyen de 3 ans pour tous les cancers digestifs confondus. La médiane globale de survie des cancers digestifs était de 21 mois [5]. Elle était respectivement de 8 mois et de 9 mois pour les cancers du pancréas et de l’estomac tous stades confondus [7, 15]. Pour les cancers du côlon en occlusion, après un recul de 15 mois, les patients étaient tous décédés ou perdus de vue. Pour les cancers de l’intestin grêle, avec un recul de 30 mois, un patient était toujours en vie [23]. Les cancers anorectaux ont été associés à une mortalité périopératoire de 4,9% [20].
Pour réduire l’incidence, les délais diagnostiques et améliorer la prise en charge des cancers digestifs, nous formulons quelques recommandations

DISCUSSION
L’incidence des cancers digestifs connait une forte augmentation au Burkina Faso à l’instar des autres pays [1]. Bien que les statistiques que nous publions soient une très bonne tendance, force est de constater que de nombreux cancers restent encore sans diagnostic histologique. En témoigne la faiblesse des proportions des cancers du foie et du pancréas en partie due à des diagnostics basés sur des arguments clinico-radiologiques et évolutifs [11]. C’est la preuve que beaucoup de cancers digestifs restent encore sans diagnostic histologique et sous-estimés. C’est toute l’importance de développer la radiologie et l’endoscopie interventionnelles pour orienter et permettre les biopsies. Les cancers digestifs des plus fréquents aux moins fréquents posent aussi dans le contexte burkinabé, le problème de l’identification des facteurs de risque. Les facteurs les mieux connus sont les ulcères et l’infection par l’Helicobacter pylori, présente dans 92% des cancers d’estomac [5]. Le cancer de l’estomac reste même le premier cancer digestif [7]. Une prise en charge correcte des ulcères gastriques, associée à une éradication de l’Helicobacter pylori permettrait de réduire l’incidence des cancers gastriques. Le vieillissement de la population mondiale est l’une des raisons de l’augmentation de l’incidence des cancers [4]. Malgré la relative jeunesse de la population burkinabè, les plus de 60 ans supporte déjà 47 % des cancers digestifs [5, 24, 25]. L’étiologie des cancers primitifs du foie au Burkina Faso reste dominée par l’infection par le virus de l’hépatite B (76,1%). Les politiques de prévention doivent continuer à mettre l’accent sur la vaccination et la sensibilisation pour des comportements sexuels sains [16].
En outre la sensibilisation, un programme de dépistage par des échographies trimestrielles permettraient une détection précoce des lésions malignes hépatiques [16,26]. Le test de l’hemocult II non encore réalisé en pratique courante dans notre contexte, permettrait de diagnostiquer précocement les cancers colo-rectaux au stade non compliqué [3,6]. Actuellement ces cancers sont découverts devant des complications notamment les occlusions intestinales aiguës [cancers en occlusion,]. La réalisation de fibroscopie devant la moindre épigastralgie permettrait également un diagnostic précoce des cancers gastriques qui sont actuellement de découverte tardive devant des sténoses antropyloriques [6, 7, 27]. Ces retards diagnostiques réduisent les indications chirurgicales curatives avec un taux de résécabilité de 38,4% [17)]. Cela explique l’importante place qu’occupent les traitements palliatifs en milieu burkinabè. La chimiothérapie périopératoire reste peu utilisée à cause des coûts exorbitants des cytotoxiques [7, 17]. La chirurgie curative ou palliative reste donc l’essentiel du traitement, et cela est une réalité pour bien de cancers comme ceux de l’intestin grêle [5, 12]. L’absence d’un centre de radiothérapie fonctionnel au Burkina Faso, les coûts élevés des cytotoxiques font de la chirurgie pratiquement le seul traitement accessible [20, 21] et cela empiète sur l’évolution.
Dans le contexte burkinabé, le retard diagnostique, l’importance de la proportion de la chirurgie palliative, la faible utilisation des autres moyens comme la chimiothérapie, rend la survie médiocre. La médiane de survie n’est que de 21 mois.
Cette analyse de la situation des cancers digestifs au Burkina Faso nous permet de faire les recommandations suivantes : La réduction de l’incidence des cancers digestifs passe par la vaccination contre les hépatites, l’éradication l’Helicobacter Pylori et la sensibilisation de la population [4, 8]. Certains cancers digestifs comme celui du côlon devraient bénéficier de la gratuité du dépistage (hemocult II) prônée par le ministère de la santé burkinabé actuellement restreinte uniquement aux cancers gynécologiques et mammaires. L’amélioration de la survie chez nos patients nécessite de véritables campagnes de sensibilisation pour susciter une consultation précoce. La formation des agents de santé à la détection précoce de ces cancers pourrait aussi optimiser leur diagnostic. En outre, en plus de la chirurgie, il faudra rendre les autres traitements (chimiothérapie et radiothérapie) disponibles et accessibles pour tous.
Les meilleurs moyens de lutte contre les cancers digestifs restent la prévention et le dépistage. Le dépistage est particulièrement efficace dans les cancers cutanés qui sont superficiels et s’y prêtent aisément.

CONCLUSION
Les cancers digestifs sont des cancers fréquents. Leur diagnostic est tardif et leur pronostic médiocre. L’adoption des mesures de prévention primaire comme la vaccination contre l’hépatite B, le traitement des ulcères avec éradication d’Helicobacter pylori permettraient de réduire leur incidence. Le dépistage des cancers du côlon par le test de l’hemocult et le suivi régulier des patients hépatitiques pourraient permettre des détections précoces et améliorer leur pronostic.

 

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